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To be in or to be out...

Les faits

Il y a peu, les Britanniques ont voté en faveur du Brexit. On peut bien entendu se demander si l'électeur avait conscience du contenu et des enjeux du vote… Quoi qu'il en soit, le résultat est une gifle pour l'Europe, même si le préjudice sera sans doute encore plus considérable pour le Royaume-Uni.

Référendum ?

On peut légitimement se poser la question de savoir si, dans le cadre de considérations stratégiques d’une telle ampleur, un référendum constitue le meilleur moyen d’action. La démocratie ne se limiterait-elle pas plutôt à désigner les représentants politiques adéquats qui doivent alors, dans le cadre de leur mandat et en connaissance de cause, prendre les bonnes décisions ?

Que va-t-il se passer maintenant ?

Il semble très invraisemblable que la Chambre des communes ignore le référendum, ou qu'un nouveau référendum soit organisé.

La manière dont le Brexit se déroulera et les conséquences économiques qui en découleront susciteront sans doute beaucoup d'incertitudes au cours des prochains semestres. Il est important de rappeler que ces périodes ne sont jamais vues d’un bon œil par les investisseurs.

Tant l'Europe que le Royaume-Uni, durant les négociations, mettront tout en œuvre pour conserver de bonnes relations à l'avenir. C'est en effet l'intérêt de chacun.

Et pour l'Europe ?

L'Europe perd sans conteste du poids à l'échelle mondiale et essuie un recul sur le plan économique. Sa réputation se voit dégradée. Mais, la question essentielle est de savoir quelles leçons elle tirera de cet événement. Si, durant une crise, nous prenons les bonnes décisions, en général nous en sortons renforcés.

L'Europe doit dès à présent démontrer à ses citoyens pourquoi, ensemble, nous sommes plus forts. Au lieu d'attribuer dans l’immédiat de nouvelles compétences à l'Europe, il semble donc plus indiqué de faire en sorte que les compétences existantes soient utilisées de manière adéquate et conduisent aux résultats visés ; résultats qui n'auraient sans doute jamais pu être atteints si chaque État membre avait agi seul.

Et les bourses ?

Les bourses avaient parié sur un vote britannique en faveur de l'Europe ; ce qui a eu pour conséquence un plongeon des chiffres dans le rouge.

Nous nous attendons toutefois à ce que les bourses intègrent assez rapidement le résultat du référendum ; ce qui ne signifie pas que les marchés ne seront pas volatiles au cours des mois à venir.

Nous devons toutefois rester vigilants. Le Brexit peut effet constituer un précédent qui est susceptible de menacer la stabilité de l'Union Européenne, tandis que le Royaume-Uni pourrait quant à lui subir un recul économique durant les négociations. Par ailleurs, les États-Unis devraient maintenir le report de la hausse prévue des taux d'intérêt ; compte tenu de prévisions économiques mondiales devenues moins optimistes.

Et les portefeuilles d'investissement ?

Les portefeuilles sont bien diversifiés ; tant au niveau des catégories d'actifs qu'au niveau régions et secteurs d’activités. L'exposition sur des positions au Royaume-Uni est très limitée, tout comme, in fine, l'impact sur les portefeuilles.

Comme nous privilégions des investissements sur un horizon long terme, nous ne voyons donc aucune raison d'adapter la stratégie. Les fondamentaux de la gestion restent inchangés. L'intention est bien de continuer à explorer les opportunités qui peuvent par définition être détectées plus rapidement sur des marchés volatiles.

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